Véritable pilier du web, l’entreprise Cloudflare est parfois au cœur de l’actualité, quand elle connait une panne. Rien de surprenant, tant ses prestations sont au cœur de bien des sites. Et c’est d’ailleurs de là que vient l’origine du nom de Cloudflare.
Un service vous manque, et tout est dépeuplé sur le web. Voilà ce qui se passe quand Cloudflare tombe en panne : des milliers de sites deviennent inaccessibles — y compris Numerama, X, ChatGPT ou Uber, pour ne citer que quelques exemples. C’est que Cloudflare est devenu pour beaucoup de plateformes un prestataire technique incontournable.
En effet, Cloudflare fournit aujourd’hui des services variés aux sites web, y compris aux plus fréquentés. Cela peut être des solutions pour charger les sites web le plus vite possible, des protections pour contrer ou atténuer des attaques informatiques (surtout DDOS) ou pour dupliquer des pages, via un vaste réseau de diffusion de contenu (CDN).
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De fait, Cloudflare est une vigie bien renseignée sur ce qui se passe sur le web, en raison de la place centrale qu’elle occupe aujourd’hui — au même titre qu’un Google, sauf que Cloudflare œuvre essentiellement en coulisses, sans être vraiment au contact des internautes, contrairement à Google, qui a des services qui s’adressent directement à eux.


L’origine du nom Cloudflare
Ce que l’on sait peut-être moins, c’est l’origin story du nom de Cloudflare — bien qu’une partie peut être déduite, car elle paraît faire référence au « cloud », c’est-à-dire cet écosystème « dans les nuages » où le client s’en remet à une société pour réaliser des prestations — héberger un site par exemple, acheter de la puissance de calcul, jouer à distance aux jeux vidéo, etc.
Il s’avère que l’histoire du nom de Cloudflare est directement renseignée sur la page officielle de l’entreprise. On apprend ainsi que l’entreprise aurait pu se nommer Project Web Wall, mais les deux fondateurs, Matthew Prince et Michelle Zatlyn, jugent que cette piste « manque de panache ». Cette piste finit donc par être abandonnée.


Mais heureusement, une meilleure idée finit par émerger, et elle ne vient pas des deux partenaires, mais d’un ami. Celui-ci leur suggère Cloudflare, nom qui s’inspire de l’image d’un pare-feu dans le cloud — en anglais, un pare-feu est appelé firewall. Ce qui, vu les ambitions de l’entreprise, à savoir surveiller et bloquer des menaces en ligne, tombe sous le sens.
Si l’informatique dématérialisée (cloud computing) est dorénavant associée à cloud, il est moins évident de saisir le lien entre firewall et flare — qui, en anglais, désigne plutôt un éclat ou un signal lumineux. Mais ici, c’est plutôt sur la proximité phonétique que l’on joue (fire et flare), et sur la symbolique : le signal d’alerte que l’on tire face à un péril..
En tout cas, « ce nom leur semble idéal et est immédiatement adopté », fait savoir la page de la société. On est alors au printemps 2009, année de fondation de la société — et déjà à cette époque, le nom de Cloudflare est employé. Et seize ans plus tard, ce nom reste d’actualité, avec un nuage en forme de logo, surmonté d’un éclat blanc.
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