À l’occasion de la gamescom 2025, Meta présentait une démo jouable de Deadpool VR, son nouveau jeu exclusif à ses casques de réalité virtuelle. Sans surprise, l’expérience est sanglante, violente et fun.
Je dois avouer que mes premières secondes avec un casque Meta Quest sur la tête pour jouer à Deadpool VR ont été déroutantes, pour une raison qui pourrait paraître étrange (et pas à cause du motion sickness). Ces dernières années, je me suis habitué à une voix, celle de Ryan Reynolds, qui a déjà enfilé le costume dans trois films (et devrait apparaître dans Avengers: Doomsday). Dans ce jeu exclusivement proposé en réalité virtuelle, l’anti-héros de Marvel est doublé par Neil Patrick Harris. Un changement qui s’entend, et qui demande au cerveau un petit temps d’adaptation.
Vous l’aurez sans doute compris, Deadpool VR est un jeu vidéo dans lequel on incarne — littéralement — le mercenaire à la langue bien perdue. Le deal est simple : dans un festival d’ultra-violence à 360 degrés, on dégaine ses flingues et on sort ses deux sabres pour éradiquer avec classe des vagues d’ennemis, dans des environnements offrant un rendu très comics. Ce qui permet d’ailleurs de mieux digérer les jets d’hémoglobine qui fusent de toute part.

Vos données méritent d’être mieux protégées.
Les escroqueries, les virus et les ransomwares ne sont plus une fatalité. Protégez votre vie privée et vos données personnelles avec Bitdefender et profitez de votre vie numérique en toute sérénité.


Deadpool VR, c’est validé
Lancement
Deadpool VR sera disponible le 18 novembre 2025 sur Meta Quest 3 et Meta Quest 3S. Pas de PlayStation VR2 donc. Tant pis pour les propriétaires d’une PS5.
Comme on peut s’y attendre, Deadpool VR n’est pas un jeu qui fait dans la demi-mesure. Dès les premières minutes de la démo que Meta proposait à la gamescom, notre cher personnage se faisait découper dans tous les sens. On vous laisse imaginer le spectacle : vous voilà plongé au beau milieu d’une marée de sang, et vous pouvez regarder tout autour de vous pour voir où se trouvent vos membres ayant quitté votre corps. Un sacré délire, mais qui a le mérite de mettre d’emblée dans le bain. Deadpool VR entend respecter à 100 % l’esprit neuneu et sans concession du super-héros — qui ne fait que jacasser. L’humour est là, tout le temps, qu’importe ce qu’on fait, qu’importe comment on joue.
En termes de gameplay, on a donc la liberté d’avancer dans des environnements assez cloisonnés. Et il ne s’agit pas simplement de profiter des capacités de combat de Deadpool. On parle d’un personnage qui maîtrise aussi les sauts et les pirouettes. Ce qui sera utile pour éviter les quelques pièges que tendent les environnements, ou encore pour aller dénicher les quelques secrets cachés dans les niveaux (des comics). En cas d’échec, vous aurez le droit à un replay bien violent comme il faut.


En termes de gameplay, la palette de mouvements est assez instinctive. On sort les deux flingues en portant ses mains à la ceinture. On sort les sabres en les prenant au-dessus de ses épaules. On a même accès à un grappin, accessible depuis le milieu du dos. Tout finit par être naturel, avec un droit à l’erreur assez permissif pour ne pas être pénalisé dans le feu de l’action. Et de l’action, il y en a dans Deadpool VR, qui s’amuse à nous balancer des ennemis qui finiront bien évidemment en charpie, soit sous le poids des balles, soit avec quelques coups de lames bien placés. Le facteur de régénération du mutant fait qu’on n’a pas grand-chose à craindre en représailles, et c’est tant mieux pour la dynamique.
Les développeurs de Twister Pixel Games ont poussé le concept jusqu’à faire entrer Deadpool dans une sorte de transe après avoir tué assez d’adversaires. Là, il obtient un pouvoir d’un autre super-héros pour déchaîner toujours plus de violence dans les batailles. Dans notre démo, on avait ainsi accès aux cartes explosives de Gambit, et autant vous dire que les ennemis n’ont pas du tout aimé. Contrairement à nous.

Toute l’actu tech en un clin d’œil
Ajoutez Numerama à votre écran d’accueil et restez connectés au futur !